Les aliments ne sont pour la plupart pas inflammatoires en eux-mêmes.
En revanche, sur un terrain déjà inflammatoire, ils peuvent augmenter l’inflammation présente.
Améliorer le terrain dans l’endométriose, c’est une vraie démarche globale, avec un travail sur de nombreux axes.
Si tu introduis dans ton alimentation plein de sources différentes : riz, petit-épeautre, quinoa, sarrasin, blé, millet, fonio, patate douce, châtaignes, pommes de terre, riz sauvage, seigle, polenta… plutôt que tourner juste entre pâtes de blé, pain de blé, riz, semoule de blé, tu consommeras moins de gluten sans pour autant le supprimer, sans te priver ou te frustrer, bien au contraire puisque tu pourras découvrir plein de nouvelles saveurs !
De plus si effectivement le gluten et la caséine sont de grosses protéines qui peuvent entretenir l’inflammation digestive.
Il est toujours compliqué de synthétiser les choses quand on parle d’alimentation tant il y a de facteurs à prendre en compte et de nuances à ajouter.